lifting et sydney ohana
L'INTERVENTION SUITES OPERATOIRES AVANT / APRES COMPLICATIONS POSSIBLES TARIFS CONTACT

lifting et sydney ohana Imprimer Envoyer

DÉFINITION DU LIFTING :

Il existe aujourd’hui plusieurs types de liftings qui permettent d’améliorer les disgrâces provoquées par le vieillissement du visage et du cou, soit de manière localisée (lifting temporal ou lifting frontal), soit de manière plus étendue. Le Lifting cervico-facial est le plus fréquemment réalisé, c’est la correction du vieillissement au niveau du cou et au niveau du visage depuis la région des tempes jusqu’à la région des bajoues.

OBJECTIFS DU LIFTING :

Le lifting du visage a pour but de réduire l’affaissement et le relâchement de la peau et des muscles du visage (tempes et sourcils, joues, bajoues, ovale du visage) et du cou. L’objectif d’une telle intervention n’est pas de changer la forme et l’aspect du visage. Au contraire, la simple restauration des différentes structures anatomiques de la face et du cou (peau, muscle, graisse) permet à l’opéré(e), de retrouver l’aspect qui était le sien quelques années auparavant.

PRINCIPES DU LIFTING :

Les muscles sont remis en tension, de manière à corriger leur relâchement. La peau est ensuite redrapée à la demande sur le nouveau galbe, sans traction excessive. Cette double action permet d’obtenir un résultat naturel (car la peau n’est pas trop tirée), durable, des suites opératoires en général assez simples. Les surcharges graisseuses éventuelles peuvent être traitées par lipoaspiration. À l’inverse, si le visage est émacié, cet aspect peut être corrigé dans le même temps par ré-injection de graisse autologue (lipostructure).

Ainsi le visage et le cou sont en quelque sorte “restructurés”. Les incisions cutanées nécessaires sont cachées pour l’essentiel dans les cheveux (au niveau des tempes et de la nuque) et au pourtour de l’oreille. La cicatrice est ainsi presque entièrement dissimulée.

Le lifting cervico-facial peut être fait dès que les signes de vieillissement apparaissent et qu’une demande de correction motivée en est formulée, généralement à partir de 45 ans. Cette intervention peut être associée à un autre geste de chirurgie esthétique faciale : chirurgie esthétique des paupières (blépharoplastie), correction de l’affaissement et des rides du front (lifting frontal endoscopique). Elle peut aussi être complétée par des thérapeutiques médico-chirurgicales (laserbrasion, dermabrasion, peeling, traitement médical des rides ou sillons, injections).

Chirurgien esthetique | Lipoaspiration | Lifting cervico-facial | Chirurgie du nez |
Médecine esthétique | Lifting |




lifting et sydney ohana

Clinique Pétraque
6, Square Pétraque -75116
(angle 33, rue Scheffer)

lifting et sydney ohana

© 2008 - Lifting - Mise à jour le 16/09/2009- XML

Accueil - Plan du site - Credits



La première femme chirurgien esthétique

À partir de 1913, Suzanne pratique de petites interventions à visée esthétique et réparatrice sur des patients volontaires à l'hôpital Saint-Louis : ablation de tatouages, corrections d'oreilles décollées. Parallèlement, elle se constitue une clientèle en dermatologie esthétique, et développe une activité de petite chirurgie ambulatoire, dans son appartement de la rue Marbeuf. Suzanne opère sous anesthésie locale, en particulier les liftings du visage, qu'elle réalise en plusieurs étapes au moyen d'une succession de petites incisions, grâce à une instrumentation qu'elle invente elle-même. Cette technique opératoire ambulatoire de liftings a l'avantage de permettre un retour immédiat du patient à ses activités. Elle relate dans son livre l'intervention qu'elle effectua sur une femme médecin de nationalité serbe : " Une femme médecin serbe fut opérée par moi, un soir à 6 heures en toilette de soirée, puisqu'elle dînait à l'Ambassade à 8 heures. Elle eut un succès éblouissant, tous les invités qui la connaissaient attribuant sa plus parfaite beauté à l'admirable robe qu'elle portait. Le lendemain elle partait pour Vienne d'où son mari médecin également me télégraphia quelques jours après : "Fils enlevés par moi, résultat merveilleux, reconnaissance absolue !

Au cours de la Première Guerre mondiale, Suzanne apprend des techniques plus lourdes de chirurgie réparatrice en assistant le docteur Thierry de Martel (1876-1940), un des pionniers de la neurochirurgie en France. Elle soigne les nombreux blessés de la face, et acquiert rapidement sûreté et agilité. En 1918, à la fin de la guerre, elle reprend ses études de médecine. En 1919, son mari Henri Pertat décède des suites probables d'une inhalation de gaz, survenue lors d'essais militaires en août 1915. Elle se consacre désormais quasi exclusivement à la chirurgie esthétique. Elle consulte dans son nouveau grand appartement de l'avenue Charles-Floquet et opère à la clinique des Bleuets. Elle pratique des interventions variées et téméraires telles que des liftings, des remodelages de fesses, de cuisses, des dégraissages de l'abdomen et des jambes, des plasties mammaires, des blépharoplasties et des otoplasties.

En 1926, elle publie un ouvrage intitulé La Chirurgie esthétique : son rôle social chez Masson, dans lequel elle expose ses interventions illustrées de multiples photographies comparatives, pré et postopératoires. Parallèlement, elle contribue à faire connaître sa discipline avec un enthousiasme débordant, et l'envie affichée de transmettre ses connaissances. Cette féministe convaincue estime que la chirurgie esthétique a un " rôle social " et qu'elle permet des améliorations psychologiques. Sa vision de la chirurgie plastique est claire : elle doit conduire au bonheur.


Les premiers liftings

Le terme anglo-américain de " lifting " recouvre de multiples interventions dont le but est de remédier à la ptose des téguments, mais aussi aux relâchements musculaires ou aponévrotiques du visage.

Les premiers procédés destinés à rajeunir remontent au début du siècle. Le succès de cette intervention est dû au fait que la détérioration de l'enveloppe tégumentaire du visage, l'apparition des rides, l'affaissement cutanéo-musculaire ont toujours été ressentis comme une perte de séduction, mais aussi perçus comme la matérialisation du début de la vieillesse. Grâce au lifting, les chirurgiens disposent d'une arme qui permet de mieux supporter le temps qui passe, de garder confiance et d'avancer dans la vie sans l'obsession de la vieillesse.

Plusieurs chirurgiens se lancent dès avant la Première Guerre mondiale dans l'aventure des liftings. Ainsi un chirurgien allemand, Eugen Holländer (1867-1932), élève de James Israël, rapporte dans un article publié l'année de sa mort avoir pratiqué une intervention de lifting sur une aristocrate polonaise en 1901[1]. Il explique avoir cédé à la demande de sa patiente, qui lui avait montré un dessin par lequel elle lui avait prouvé qu'une résection de la peau devant l'oreille pouvait retenir le pli nasogénien et les bords de la bouche. Erich Lexer (1867-1937), allemand lui aussi, aurait pratiqué en 1906 une intervention de lifting sur une actrice, comme il le soutient dans un livre paru en 1931[2]. Après avoir réalisé l'excision d'un large lambeau en S dans la région temporale et derrière les oreilles, il a solidement suturé le plan sous-cutané, notamment au fascia temporal, et pratiqué un encrage périosté dans la région mastoïdienne. Il est intéressant de noter que ce chirurgien a effectué cette opération parce que sa patiente lui avait soutenu qu'elle obtenait un effet " lifting " en utilisant un système artisanal d'élastiques qui remontait la peau du front sur le sommet du crâne.

Raymond Passot, élève d'Hippolyte Morestin, rapporte en 1919 la technique suivante : faire de multiples excisions de peau ovoïdes, sur le front dans la région temporale et pré-auriculaire, dans la zone de limite du cuir chevelu (méthode appelée aujourd'hui minilift), au besoin en plusieurs interventions afin de ménager le nerf facial, ce qui permet d'éliminer les rides jugales et le pli nasogénien[3]. Il faudra attendre 1927 pour qu'un chirurgien américain, Herbert Otto Bames, propose un véritable décollement cutané[4]. L'année suivante, en 1928, Jacques Joseph préconise

Extrait du livre du Dr Sydney Ohana " L'Histoire de la Chirurgie Esthetique " sur le lifting .